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            <title>
									La belle vigne Forum - Posts Récents				            </title>
            <link>https://lbv-france.fr/community/</link>
            <description>La belle vigne Forum de discussion</description>
            <language>fr-FR</language>
            <lastBuildDate>Sun, 10 May 2026 15:51:59 +0000</lastBuildDate>
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            <ttl>60</ttl>
							                    <item>
                        <title>Paysage in Marciac, intro Konrad : observatiosn</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/mo/paysage-in-marciac-intro-konrad-observatiosn/#post-124</link>
                        <pubDate>Wed, 06 Sep 2023 10:47:16 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[[urlavez ici l&#039;introduction de paysage in marciac 2023, par Konrad SchreiberUn discours tonitruant comme à son habitude.
Je vous livre mon avis personnel :Dans son discours, il critique la ...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>https://www.youtube.com/watch?v=aGN54z1cjLw&amp;pp=ygUYcGF5c2FnZXMgaW4gbWFyY2lhYyAyMDIz<br /><br />Vous avez ici l'introduction de paysage in marciac 2023, par Konrad Schreiber<br />Un discours tonitruant comme à son habitude.</p>
<p>Je vous livre mon avis personnel :<br /><br />Dans son discours, il critique la notion de minéralité qui serait utilisée comme pour justifier la culture des vignes sur des sols "minéraux" et dénués donc de matière organique...<br />D'abord la minéralité est une notion oenologique et pas viticole. <br />Ensuite la notion de minéralité est relative à la manière de minéraliser les vins, c'est-à-dire aux choix de vinification et d'élevage pour décomposer la matière organique du jus en vin afin d'exprimer la salinité de la matière minérale des vins, relative au terroir. <br />Donc je ne comprends pas ce discours qui consiste à fustiger cette notion de minéralité qui serait récupérée pour justifier la dégradation des sols viticoles. <br />Je crois qu'il y a confusion entre minéralité et minéralisation. La minéralisation est la dégradation de la matière organique. Que ce soit dans le sol ou dans le vin avec la transformation du jus en vin. Donc il n'y a pas de minéralisation sans matière organique.<br />Idem dans les sols. Et donc le discours relatif à cette notion de minéralité a toujours défendu des sols vivants, qui s'enrichissent en matière organique. Donc je ne comprends pas ce discours de Konrad Schreiber qui nous dit qu'on utilise cette notion pour "nous vendre des sols peu riches en MO"... cad produire des vins sur des sols peu riches en MO. C'est même l'inverse.<br /><br /><br /><br /></p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/"></category>                        <dc:creator>LEFEBVRE DAVID</dc:creator>
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                    </item>
				                    <item>
                        <title>Face à la sécheresse, nous devons fonctionner en oasis</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/propositions/face-a-la-secheresse-nous-devons-fonctionner-en-oasis/#post-113</link>
                        <pubDate>Wed, 03 Aug 2022 08:33:34 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[Pour remédier à ce problème de sécheresse qui nous arrive aussi en Alsace (On n&#039;est pas encore à Bordeaux mais ça arrive !) Je teste le principe de l&#039;oasis en vigne.
Il s&#039;agit de comprendre...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour remédier à ce problème de sécheresse qui nous arrive aussi en Alsace (On n'est pas encore à Bordeaux mais ça arrive !) Je teste le principe de l'oasis en vigne.</p>
<p>Il s'agit de comprendre d'abord le sens thermodynamique/néguentropique de l'oasis</p>
<p>A partir d'une disruption, c'est-à-dire d'un état qui diffère en un point de l'uniformité, (oasis/désert), naissent des phénomènes néguentropiques (complexification de la matière, de la vie)</p>
<p>L'oasis est une structure dissipative c'est-à-dire propice à échanger de de l'énergie avec le milieu dans lequel elle évolue. </p>
<p>Dans une configuration de désertification généralisée, il va falloir réfléchir "en oasis" , un point ressource à partir duquel le vivant peut se réorganiser.</p>
<p> </p>
<p>L'oasis n'est pas qu'un point d'eau dans un océan de sable, c'est aussi une accumulation de matière organique, un point de biodiversité à partir duquel tout un écosystème s'organise un peu en vase clos, mais en tant que structure dissipative, aussi en réseau autour de cet oasis.</p>
<p>Ilia Prigogine a bien décrit les principes thermodynamiques qui président au fonctionnement de l'oasis : la néguentropie.</p>
<p> </p>
<p>Concrètement dans les vignes, il faut aménager des points dissipatifs, buttes "oasis" d'où vont pouvoir fonctionner les pieds en réseau.</p>
<p> </p>
<p>Selon les observations de l'archéologue Vere Gordon Childe 1892-1957, l'oasis force les écosystèmes à s'organiser en réseau. Juste une observation en cohérence avec la lecture thermodynamique de l'oasis.</p>
<p>Ces points organiques, ce sont des accumulations organisées de matières organiques où l'eau est tenue (pas retenue). On parle de tension, et pas de rétention. L'eau est associée à une matrice organique.</p>
<p> </p>
<p><a href="https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02398778/document">https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-02398778/document</a></p>
<p>Je vous invite à écouter quelques conférences aussi de Bernard Stiegler pour avis contradictoire. Il est très agréable à écouter.</p>
<p> </p>
<p>Concrètement, il s'agit d'installer une butte permacole dans sa parcelle, de la nourrir en eau '1 à 2 M3). Et si les conditions agronomiques sont respectées (sols non tassé, sol vivant, taux de MO suffisant, ronces couchées au sol formant une sous canopée Elles le restent sans problème), alors la butte alimente en réseau autour d'elle les pieds de vigne.</p>
<p> </p>
<p>Je ne connais pas encore la densité de buttes/ha à poser, ça doit dépendre des milieux, mais sur des coteaux séchants il me semble que ça peut être une solution.</p>
<p>Mieux vaut poser la butte à l'endroit où le niveau piézométrique de la parcelle est le plus près de la surface.</p>
<p> </p>
<p>David</p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/"></category>                        <dc:creator>David LEFEBVRE</dc:creator>
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                    </item>
				                    <item>
                        <title>Vinification sans sulfites/Vins naturels : les bonnes questions</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/propositions/vinification-sans-sulfites-vins-naturels-les-bonnes-questions/#post-111</link>
                        <pubDate>Thu, 07 Jul 2022 06:15:41 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[Il y a deux façons d&#039;aborder cette question des zéros sulfites :
Soit remplacer les sulfites par d&#039;autres produits : acide ascorbique, levures non saccharomycès en bio protection, lyzozyme,...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a deux façons d'aborder cette question des zéros sulfites :</p>
<p>Soit remplacer les sulfites par d'autres produits : acide ascorbique, levures non saccharomycès en bio protection, lyzozyme, produits de stabilisation rédox, amélioration du tampon (malvidol) etc etc</p>
<p> </p>
<p>Et on peut réfléchir aux processus viticoles qui feront en sorte que le vin n'a pas besoin de sulfites.</p>
<p>Ce que les initiés des vins naturels appellent le "zéro zéro", soit aucun ajout dans le vin.</p>
<p> </p>
<p>Il me semble que les adhérents de LBV attendent de l'information sur cette seconde approche.</p>
<p>David Lefebvre 0771108017</p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/"></category>                        <dc:creator>David LEFEBVRE</dc:creator>
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                    </item>
				                    <item>
                        <title>Ce qu’a décrit Francis Chaboussou</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/ferti/ce-qua-decrit-francis-chaboussou/#post-108</link>
                        <pubDate>Thu, 19 May 2022 05:56:11 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[« Comment utiliser une forme d’azote organique pour renforcer la résistance de la plante. C’est la question qu’avait posé Francis Chaboussou, chercheur à l’Inra. Pour répondre à cette questi...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>« Comment utiliser une forme d’azote organique pour renforcer la résistance de la plante. C’est la question qu’avait posé Francis Chaboussou, chercheur à l’Inra. Pour répondre à cette question, une comparaison est menée avec de l’apport d’azote organique sur sol froid et sur sol chaud.</p>
<p>Sur sol chaud, par exemple par de l’apport au printemps, une fois assimilé, l’azote se retrouve dans la plante sous forme principalement soluble. Alors, l’apport d’azote « à chaud » informe la plante sur la croissance au détriment de sa résistance. </p>
<p>Sur sol froid, l’azote organique sur sol froid, « est assimilé par les microorganismes, puis rendu soluble, puis il emprunte la voie des métabolons. Au final, l’azote de la plante se retrouve à 95 - 97 % sous forme d’azote protéique, donc insoluble, ce qui contribue à la résistance de la plante. Een effet, parmi les protéines, il y a les fameuses « PR » contribuent à la défense de la plante.</p>
<p>L’enseignement est donc simple : apporter l’azote organique, le fumier peu ou pas composté à l’automne. Selon F Chaboussou ça permet de réduire de 30 % les traitements. Et il ne faut pas plus de 3% d’azote soluble dans la plante, sinon on favorise les maladies. Cette approche de l’apport de l’N organique sur sol froid, à l’automne donc, serait un préalable à la conversion bio, selon Eric Petiot.</p>
<p> </p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/"></category>                        <dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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                    </item>
				                    <item>
                        <title>Quelques piliers pour passer en bio et recouvrir de la fertilité</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/ferti/quelques-piliers-pour-passer-en-bio-et-recouvrir-de-la-fertilite/#post-107</link>
                        <pubDate>Thu, 19 May 2022 05:54:56 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[Extrait d’une conférence d’Eric Petiot, un conférencier chercheur bien connu en phytothérapie agricole, qui a proposé aux vignerons du groupe LaBelleVigne ses bases pour la conversion en bio...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Extrait d’une conférence d’Eric Petiot, un conférencier chercheur bien connu en phytothérapie agricole, qui a proposé aux vignerons du groupe LaBelleVigne ses bases pour la conversion en bio. Avec quelques principes comme l’apport d’amendements azotés naturels sur sols froids ou encore l’apport de basalte pour améliorer le paramagnétisme des sols. DL </strong></p>
<p>« Nous avons spéculé sur la croissance des plantes au détriment de la résistance. Alors nous nous heurtons à un problème fondamental : une plante ne peut pas pousser et se défendre en même temps. D’ailleurs les stimulateurs de défenses naturelles ne s’appliquent pas pendant la phase lumineuse de la photosynthèse », introduit Eric Petiot, spécialiste en phytothérapie naturelle.</p>
<p>« Les maladies des plantes matérialisent, selon lui, un déséquilibre car la croissance se fait forcément au détriment de la résistance. » Eric Petiot s’inspire beaucoup de Francis Chaboussou. « Si on spécule sur la défense des plantes, donc en stratégie préventive, en passant par le sol, les bourgeons et les plantes. On utilise des acides aminés, des minéraux, ou des oligosaccharides (appelés aussi éliciteurs) ». Et si on veut lutter directement contre les phytoagresseurs, « on va alors utiliser globalement des métabolites secondaires, qui contiennent des principes actifs de plantes telles que le thym, l’origan, la sarriette, la tanaisie, menthe, absinthe… ».</p>
<p><strong>Réfléchir sur le syndrome </strong></p>
<p>Non sans susciter quelques réactions parmi ses auditeurs, Eric Petiot soutient qu’il serait en réalité « très simple de stopper un mildiou, une carie, une septoriose ou une fusariose… » avec ces substances actives végétales. Mais « ce qui nous obsède reprend t-il, c’est de réfléchir sur les causes de ces maladies et donc de réfléchir sur le syndrome. »</p>
<p>L’idée est de comprendre le sens de la maladie, dont la prédisposition « se matérialise par un déséquilibre magnétique révélé par le pH, et électrique révélé par le Eh (ou potentiel rédox (Eh), et un déséquilibre de conductivité qui reflète la capacité de flux électromagnétique ». Ces données de pH et de Eh permettent de prévoir les maladies.</p>
<p><strong>Microorganismes, nourriture et paramagnétisme</strong></p>
<p>Pour Eric Petiot, une bonne phytothérapie repose sur trois piliers préalables qu’il représente dans un triangle. </p>
<p>Le premier pilier repose sur la diversité des microorganismes du milieu que l’on peut stimuler par l’application d’extraits fermentés de plante, sous diverses formes, soit oxygénées comme les thés de compost oxygéné, soit réduites comme les fermentations lactiques, les bokashi. Les extraits fermentés permettent d’orienter les fonctions biologiques recherchées. Par exemple de l’extrait fermenté de bardane pour lutter contre le stress hydrique, de consoude pour restructurer les sols en profondeur, ou d’ortie pour stimuler les défenses naturelles. On peut aussi utiliser des ferments lactiques végétaux (attention aux applications sur sols acides prévient Eric Petiot), ou du panchagavya, une préparation ayurvédique… L’idée finale de toutes ces préparations est de diversifier les microorganismes. </p>
<p>Deuxième pilier : « Avoir ces microorganismes c’est bien, mais il faut les nourrir. Par exemple avec les engrais organiques, des fientes, farines de plumes, fumures… L’idée étant d’avoir les bonnes associations entre les microorganismes – apports, pour une bonne décomposition. Avec une diversité de microorganismes, il faut donc une diversité de nourritures. Eric Petiot conseille particulièrement des pulvérisations de miel au sol. Le moment des apports est extrêmement important selon lui. (Voir encadré).</p>
<p><strong>Plus il y a de paramagnétisme, plus il y a de vie</strong></p>
<p>Troisième pilier et c’est le plus difficile à faire admettre, le phytothérapeute explique qu’il « faut une base énergétique ». Cette base est portée par le paramagnétisme. Le paramagnétisme est la capacité d’une substance à s’orienter selon un champ magnétique donné. On mesure donc la vitesse de déplacement d’une substance soumise à un champ magnétique, elle se mesure en cgs c’est-à-dire en cm gramme seconde. Or selon Eric Petiot, plus il y a vie, plus il y a de paramagnétisme et inversement et réciproquement. L’ensemble du manteau terrestre est basaltique, c’est le matériau le plus paramagnétique que l’on retrouve aux abords des volcans, aux alentours de 600 à 18 000 cgs. Qui donnent d’ailleurs les terres les plus fertiles. Une terre naturelle se situe autour de 300 cgs. La moyenne nationale est de 30 cgs. Le propos consiste donc à apporter du basalte qui possède un bon paramagnétisme. La bonne granulométrie se situe entre 0,2 à 0,4 mm, avec du basalte extrait de carrières nationales. Globalement un sol à 100 cgs est un sol pauvre, à 300 cgs c’est un bon sol, à 700 cgs un très bon sol, et au-dessus, ce sont les sols supérieurement fertiles des volcans.</p>
<p>Quelle période d’apport pour le basalte ? Idéalement, le basalte est rajouté au compost lors de l’épandage au printemps ou en automne, il peut être associé lors d’épandage d’amendements.  </p>
<p> </p>
<p>Rédacteur : David LEFEBVRE</p>]]></content:encoded>
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				                    <item>
                        <title>Vignes abandonnées depuis plus de 40 ans (vignes qui grimpent aux arbres)</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/taille-travaux-vert/vignes-abandonnees-depuis-plus-de-40-ans-vignes-qui-grimpent-aux-arbres/#post-92</link>
                        <pubDate>Tue, 01 Feb 2022 08:46:08 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[Bonjour à tous, 
 
Je viens vers vous pour des conseils. Voici la situation : nous venons d’acheter un terrain sur lesquels il y a plus de 40 ans était cultivé du raisin. Le vignoble a, de...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous, </p>
<p> </p>
<p>Je viens vers vous pour des conseils. Voici la situation : nous venons d’acheter un terrain sur lesquels il y a plus de 40 ans était cultivé du raisin. Le vignoble a, depuis le temps laisser place à une forêt chose qui n’est pas pour nous déplaire, mais les vignes aillant besoin d’un minimum de lumière se sont mises à jouer les filles de l’air! Elles grimpent littéralement aux arbres! Et elles ne font pas semblant.... Comme nous n’avons ni l’un ni l’autre de réelles connaissances en la matière, je vient vers vous pour des conseils! Nous aimerions les ramener à une hauteur humaine, et tant qu’à faire le faire correctement pour qu’elles nous donnent un peu de raisin! Donc je cherche dans un premier temps à savoir quand je peut couper le cep, qui fait entre 2,5 cm et 3,5 cm de diamètre  selon les pieds. Faut il attendre après les dernières grosses gelées? Es que si on fait une taille aussi « drastique » on ne réussie pas de tuer le cep? Enfin tout vos conseils sont bon à prendre étant donné nos connaissances en la matière! Merci d’avance de m’avoir lu jusqu’au bout et au plaisir de lire vos retour! <br /><br /></p>
<p>Blandine</p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/"></category>                        <dc:creator>Blandine</dc:creator>
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