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									Fertilisation et acides aminés - La belle vigne Forum				            </title>
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            <description>La belle vigne Forum de discussion</description>
            <language>fr-FR</language>
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                        <title>Ce qu’a décrit Francis Chaboussou</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/ferti/ce-qua-decrit-francis-chaboussou/</link>
                        <pubDate>Thu, 19 May 2022 05:56:11 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[« Comment utiliser une forme d’azote organique pour renforcer la résistance de la plante. C’est la question qu’avait posé Francis Chaboussou, chercheur à l’Inra. Pour répondre à cette questi...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>« Comment utiliser une forme d’azote organique pour renforcer la résistance de la plante. C’est la question qu’avait posé Francis Chaboussou, chercheur à l’Inra. Pour répondre à cette question, une comparaison est menée avec de l’apport d’azote organique sur sol froid et sur sol chaud.</p>
<p>Sur sol chaud, par exemple par de l’apport au printemps, une fois assimilé, l’azote se retrouve dans la plante sous forme principalement soluble. Alors, l’apport d’azote « à chaud » informe la plante sur la croissance au détriment de sa résistance. </p>
<p>Sur sol froid, l’azote organique sur sol froid, « est assimilé par les microorganismes, puis rendu soluble, puis il emprunte la voie des métabolons. Au final, l’azote de la plante se retrouve à 95 - 97 % sous forme d’azote protéique, donc insoluble, ce qui contribue à la résistance de la plante. Een effet, parmi les protéines, il y a les fameuses « PR » contribuent à la défense de la plante.</p>
<p>L’enseignement est donc simple : apporter l’azote organique, le fumier peu ou pas composté à l’automne. Selon F Chaboussou ça permet de réduire de 30 % les traitements. Et il ne faut pas plus de 3% d’azote soluble dans la plante, sinon on favorise les maladies. Cette approche de l’apport de l’N organique sur sol froid, à l’automne donc, serait un préalable à la conversion bio, selon Eric Petiot.</p>
<p> </p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/ferti/">Fertilisation et acides aminés</category>                        <dc:creator>Administrateur</dc:creator>
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                        <title>Quelques piliers pour passer en bio et recouvrir de la fertilité</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/ferti/quelques-piliers-pour-passer-en-bio-et-recouvrir-de-la-fertilite/</link>
                        <pubDate>Thu, 19 May 2022 05:54:56 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[Extrait d’une conférence d’Eric Petiot, un conférencier chercheur bien connu en phytothérapie agricole, qui a proposé aux vignerons du groupe LaBelleVigne ses bases pour la conversion en bio...]]></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Extrait d’une conférence d’Eric Petiot, un conférencier chercheur bien connu en phytothérapie agricole, qui a proposé aux vignerons du groupe LaBelleVigne ses bases pour la conversion en bio. Avec quelques principes comme l’apport d’amendements azotés naturels sur sols froids ou encore l’apport de basalte pour améliorer le paramagnétisme des sols. DL </strong></p>
<p>« Nous avons spéculé sur la croissance des plantes au détriment de la résistance. Alors nous nous heurtons à un problème fondamental : une plante ne peut pas pousser et se défendre en même temps. D’ailleurs les stimulateurs de défenses naturelles ne s’appliquent pas pendant la phase lumineuse de la photosynthèse », introduit Eric Petiot, spécialiste en phytothérapie naturelle.</p>
<p>« Les maladies des plantes matérialisent, selon lui, un déséquilibre car la croissance se fait forcément au détriment de la résistance. » Eric Petiot s’inspire beaucoup de Francis Chaboussou. « Si on spécule sur la défense des plantes, donc en stratégie préventive, en passant par le sol, les bourgeons et les plantes. On utilise des acides aminés, des minéraux, ou des oligosaccharides (appelés aussi éliciteurs) ». Et si on veut lutter directement contre les phytoagresseurs, « on va alors utiliser globalement des métabolites secondaires, qui contiennent des principes actifs de plantes telles que le thym, l’origan, la sarriette, la tanaisie, menthe, absinthe… ».</p>
<p><strong>Réfléchir sur le syndrome </strong></p>
<p>Non sans susciter quelques réactions parmi ses auditeurs, Eric Petiot soutient qu’il serait en réalité « très simple de stopper un mildiou, une carie, une septoriose ou une fusariose… » avec ces substances actives végétales. Mais « ce qui nous obsède reprend t-il, c’est de réfléchir sur les causes de ces maladies et donc de réfléchir sur le syndrome. »</p>
<p>L’idée est de comprendre le sens de la maladie, dont la prédisposition « se matérialise par un déséquilibre magnétique révélé par le pH, et électrique révélé par le Eh (ou potentiel rédox (Eh), et un déséquilibre de conductivité qui reflète la capacité de flux électromagnétique ». Ces données de pH et de Eh permettent de prévoir les maladies.</p>
<p><strong>Microorganismes, nourriture et paramagnétisme</strong></p>
<p>Pour Eric Petiot, une bonne phytothérapie repose sur trois piliers préalables qu’il représente dans un triangle. </p>
<p>Le premier pilier repose sur la diversité des microorganismes du milieu que l’on peut stimuler par l’application d’extraits fermentés de plante, sous diverses formes, soit oxygénées comme les thés de compost oxygéné, soit réduites comme les fermentations lactiques, les bokashi. Les extraits fermentés permettent d’orienter les fonctions biologiques recherchées. Par exemple de l’extrait fermenté de bardane pour lutter contre le stress hydrique, de consoude pour restructurer les sols en profondeur, ou d’ortie pour stimuler les défenses naturelles. On peut aussi utiliser des ferments lactiques végétaux (attention aux applications sur sols acides prévient Eric Petiot), ou du panchagavya, une préparation ayurvédique… L’idée finale de toutes ces préparations est de diversifier les microorganismes. </p>
<p>Deuxième pilier : « Avoir ces microorganismes c’est bien, mais il faut les nourrir. Par exemple avec les engrais organiques, des fientes, farines de plumes, fumures… L’idée étant d’avoir les bonnes associations entre les microorganismes – apports, pour une bonne décomposition. Avec une diversité de microorganismes, il faut donc une diversité de nourritures. Eric Petiot conseille particulièrement des pulvérisations de miel au sol. Le moment des apports est extrêmement important selon lui. (Voir encadré).</p>
<p><strong>Plus il y a de paramagnétisme, plus il y a de vie</strong></p>
<p>Troisième pilier et c’est le plus difficile à faire admettre, le phytothérapeute explique qu’il « faut une base énergétique ». Cette base est portée par le paramagnétisme. Le paramagnétisme est la capacité d’une substance à s’orienter selon un champ magnétique donné. On mesure donc la vitesse de déplacement d’une substance soumise à un champ magnétique, elle se mesure en cgs c’est-à-dire en cm gramme seconde. Or selon Eric Petiot, plus il y a vie, plus il y a de paramagnétisme et inversement et réciproquement. L’ensemble du manteau terrestre est basaltique, c’est le matériau le plus paramagnétique que l’on retrouve aux abords des volcans, aux alentours de 600 à 18 000 cgs. Qui donnent d’ailleurs les terres les plus fertiles. Une terre naturelle se situe autour de 300 cgs. La moyenne nationale est de 30 cgs. Le propos consiste donc à apporter du basalte qui possède un bon paramagnétisme. La bonne granulométrie se situe entre 0,2 à 0,4 mm, avec du basalte extrait de carrières nationales. Globalement un sol à 100 cgs est un sol pauvre, à 300 cgs c’est un bon sol, à 700 cgs un très bon sol, et au-dessus, ce sont les sols supérieurement fertiles des volcans.</p>
<p>Quelle période d’apport pour le basalte ? Idéalement, le basalte est rajouté au compost lors de l’épandage au printemps ou en automne, il peut être associé lors d’épandage d’amendements.  </p>
<p> </p>
<p>Rédacteur : David LEFEBVRE</p>]]></content:encoded>
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                        <title>AA et Assimil santé</title>
                        <link>https://lbv-france.fr/community/ferti/aa-et-assimil-sante/</link>
                        <pubDate>Mon, 19 Apr 2021 20:37:19 +0000</pubDate>
                        <description><![CDATA[Bonjour suite a l&#039;atelier sur les AA. J&#039;aimerais savoir si l&#039;assimil K Santé contient des AA. Et faut-il préparé son eau de pulvérisation à un pH = 3 à 3,5 (pH de la vigne)?
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                        <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour suite a l'atelier sur les AA. J'aimerais savoir si l'assimil K Santé contient des AA. Et faut-il préparé son eau de pulvérisation à un pH = 3 à 3,5 (pH de la vigne)?</p>
<p>merci pour votre reponse</p>
<p>Frédéric</p>]]></content:encoded>
						                            <category domain="https://lbv-france.fr/community/ferti/">Fertilisation et acides aminés</category>                        <dc:creator>frederic_D_MAELS</dc:creator>
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