Fertilisation, couverts végétaux, agroforesterie

Une viticulture vivante

decouvrir la belle vigne

 

 

Un solution pour atténuer les efets du changement climatique.
L’arbre contribue à atténuer les changements climatiques principalement grâce à son efet brise vent et l’ombrage qu’il apporte. Il crée un micoclimat en faisant bénéfcier la vigne d’une hygromètrie supérieure et en créant du tampon thermique de 3 à 5°C. L’évapotranspiration des pieds de vigne est diminué, les systèmes racinaires moins échaudés….

AGROFORESTERIE

LE DOCUMENT DE REFERENCE d’arbre et paysage 32

Les sols nus sont-ils l’avenir ?

32 secondes pour se convaincre que NON.

 

A bout de souffle, la viticulture française apparaît bien mal armée pour relever les défis qui se présentent en ce début de siècle :

  • changement climatique et sécheresses aggravées, les vignes grillent sur pied ;
  • incapacité à séquestrer du carbone dans l’humus du sol ;
  • problématique forte dans la dégradation des sols et l’érosion ;
  • problématiques des maladies du bois, de la perte des plants et de la complantation ;
  • problématique de la gestion de l’eau, en qualité et en quantité, aussi bien dans les parcelles qu’à la vinification ;
  • gestion de la biodiversité, y compris sa production ;
  • incapacité à répondre à la demande du consommateur « stop aux pesticides » ;
  • répondre à la fronde « anti pulvérisateurs » qui concerne maintenant tous les viticulteurs, AB et conventionnels, et rétablir un climat apaisé avec le consommateur ;
  • baisse drastique de la productivité avec des changements de pratiques ;
  • perte des marchés, des volumes et de la qualité parfois ;
  • Main d’œuvre qui fuie un travail difficile et en perte de sens ;
  • mauvaise image du métier, du vin, qui se caractérise par un produit « de vieux » ;
  • répondre à la mode générée par le marketing des acheteurs en mal de démarquage des produits et de positionnement face à la concurrence, aux tendances des vins « nature », à la valse des repères et à la fragmentation des gammes sur le marché ;
  • trouver des solutions à la pénurie de main d’œuvre …

 

Un environnement favorable et protecteur.

Des sols couverts et fertiles.

Des plantes productives et résilientes.

Il n’est pas sûr que cette liste se limite à cette approche. Il est toutefois certain que si rien ne bouge, tout finisse par aller de mal en pis.

Pour aborder tous ces problèmes de front, une seule piste bien identifiée permet à chaque viticulteur de bouger sur son domaine. La couverture des sols par les plantes est l’axe majeur à travailler. Du sol et de sa couverture par les plantes découlent toutes les solutions que le consommateur réclame :

  • supprimer l’érosion ;
  • séquestrer le carbone pour lutter contre l’effet de serre ;
  • produire de la biodiversité ;
  • développer la lutte Bio-Logique et sortir des pesticides, y compris en AB ;
  • produire du raisin de qualité en bonne quantité ;
  • innover sur les produits mis en marché.
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